2012
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Le blog me manque. Ou plutôt écrire de façon régulière et si possible un tant soit peu réfléchi. A croire que PowerPoint n'est pas le meilleur réceptacle au quotidien pour cela...
Alors quoi de neuf, entre crise économique systémique, structurelle et définitivement pas conjoncturelle comme aiment à nous le faire croire les esthètes du libéralisme qui n'y voient que nécessaires phases de régulation qui, que voulez-vous mon brave monsieur, ne vont pas sans anicroches ni frictions. Bref, la crise, depuis 2008, rôde et s’engouffre dans les failles crées par l’incapacité des politiques à remettre l’économique à sa place, un moyen et non une fin. Failles attisées par l’esprit de lucre qui transforme aux yeux des opérateurs financiers les malheurs des peuples en opportunités sonnantes et trébuchantes. Jusqu’à quand ?
Bref, ce n’est pas le sujet du jour.
Je voulais revenir sur la sortie du nouveau Kindle d’Amazon et plus précisément sur sa fonction X-Ray. Le principe est le suivant : le texte est scanné et tous les mots/concepts jugés intéressants (par qui ?) se voient assigner des liens hypertextes (et plus tard des pubs contextuelles ?). Nicholas Carr y voit la fonction de trop, qui fait office de cheval de Troie : l’irruption de la distraction dans le processus de lecture. Le livre physique offre ceci d’unique, qu’il mobilise (si le livre est bon…) toute l’attention du lecteur, et derrière son attention son imagination. Dans un monde (de riches, les pauvres n’ont pas ce genre de problème) où l’attention est devenue une denrée rare, où savoir se concentrer est vu comme une manifestation martienne, où le multitâche semble être le nec plus ultra de l’efficacité, la lecture d’un support physique qui demande concentration et endurance semble devenir l’apanage de ceux qui savent encore que distraction veut avant tout dire, détourner de l’essentiel. En route vers la webification de la littérature !
Quoi d’autre ? Ah oui, un intéressant article qui revient sur la mort de Steve Jobs. Après le déluge planétaire, aussi massif que rapidement éteint, de témoignages émus louant St Jobs, The Economist y voit plutôt autre chose. Et si la mort de Steve Jobs, ou plutôt le désarroi qui a suivi, était l’illustration de la fin d’un certain mythe américain ? La dégradation de la note américaine, la situation économique et sociale qui ne va pas en s’améliorant, la fin d’une certaine aventure spatiale et maintenant la mort de Steve. Va-t’on passer d’un “Designed by Apple in California, Assembled in China” à un “Designed in China, Assembled in USA”?
Ed Cotton, talentueux planneur strat chez BSSP, revient lui sur le mouvement des OWS. Là où les grands networks TV réacs y voient une bande de jeunes désorganisés, sans leaders ni revendications claires, Cotton se déplace sur place (Hello planeurs, les réponses à vos problèmes de com sont tout autant dans la vraie vie que dans les études), y découvre un mouvement structuré, avec des salles de presse, des librairies, une organisation logistique, des médias. Les générations s’y croisent et découvrent des revendications communes. Bref, tout le contraire de ceux que les bien-pensants assimilent à une crise d’ados.
Voilà pour aujourd'hui. Je crois que je vais revenir plus souvent sur ce blog, suffisament laissé en jachère, la terre est à nouveau fertile et les sujets ne manquent pas!
Bon, ben y'a de quoi lire...
visuel: http://www.flickr.com/photos/ravachol/2767656482/sizes/z/in/pool-1578865@N20/
Les courses sont une corvée ! Carrefour et consorts pourront toujours investir des millions à essayer de nous convaincre que le positif est de retour, que vivre mieux c’est vivre moins cher, voire qu’on est tous unis contre la vie chère, rien à faire, les courses restent une corvée pour une majorité de Français.
Bref, ce samedi, après avoir acheté mes fruits et légumes sans pesticides ajoutés, je décide de compléter ma liste de courses en allant, soyons fou, à l’assaut du Carrefour de la Porte de Montreuil.
Cela fait bien longtemps que l’hypermarché incarne la société de consommation dans tous ses travers, mais je dois bien admettre que cette « expérience » de consommateur m’a laissé pantois et m’a incité, après des années de non-fréquentation, à ne plus retourner du tout dans ce type de commerce.
Par où commencer ? L’offre d’un Hyper est démesurée, en symbiose absolue avec le mythe de la corne d’abondance. Les linéaires, face à mon mètre quatre vingt, impriment leur verticalité toute puissante à mes malheureuses rétines.
On y retrouve toutes les ficelles du merchandising à la sauce LSA ou Linéaires : la lutte sans merci entre marques nationales et marques du distributeur, la débauche de références pour le moindre segment de produits, l’état déplorable des rayons, comme dévastés par une tornade de consommateurs en quête du plus bas prix.
Les interrogations de bon sens surgissent : pourquoi démultiplier à l’infini les références si l’on est infoutu de maintenir un peu d’ordre dans ces putains de rayons ? Pourquoi continuer d’imposer un parcours qui ne correspond en rien à la réalité des attentes et au semblant de logique que l’on essaye de suivre : les produits lourds au fond, les têtes de gondole qui dégueulent avec hystérie leurs promos du jour.
Il paraîtrait que Carrefour ne va pas bien. Les experts en provenance de Tesco s’y sont mêmes cassés les dents. Eh bien c’est tant mieux, car ce modèle suinte la naphtaline et les excès d’un modèle consommatoire qui ne satisfait pas les individus.
:
"Plus de 60% des français ont une bonne image de de l'industrie agroalimentaire" selon l'ANIA, son lobby, dans une enquête dévoilée le 31 janvier dernier.
Hier soir été diffusé sur France 3 le reportage d'Eric Gueret et Isabelle Saporta, intitulé "Manger peut-il nuire à la santé ?", dont les enseignements, pas forcément nouveaux pour qui s'intéresse au sujet, sont accablants pour cette industrie agroalimentaire à la si belle image. Accablant au point que pas une des autorités sanitaires françaises n'a accepté de témoigner dans le cadre du reportage...
4 filières passées au crible témoignent des choix agro-industriels effectués depuis l'après-guerre et de leurs conséquences en termes sanitaires (et environnementales) pommes qui subissent une vingtaine de traitements de pesticides - pardon dire phytosanitaires pour plaire à l'UIPP; saumons élevés à un tel degré de concentration que l'état de leurs nageoires en dit long sur le bien-être animal, sans parler de qualités nutritionnelles ou organoleptiques et dont on choisit la couleur sur nuancier (c'est marrant , j'en parlais en 2005...); cochons à l'alimentation déséquilibrée qui entraîne une surabondance d'omega 6 au détriment des omega 3 et toutes les conséquences sanitaires qui en découlent à terme; pains fabriqués à partir de farines boostées en ingrédients chimiques...Sans parler des "inspections visuelles" qui semblent être la règle en matière de prévention et détection de produits chimiques dans l'alimentation.
Bref, en résumé, il devient difficile de trouver des aliments qui ne soient pas nutritionnellement déséquilibrés, ou qui ne ressemblent pas à des plaquettes commerciales vantant les prouesses de la manipulation génétique, ou encore qui ne s'apparenteraient au manuel du parfait petit chimiste.Et avec au final, une fracture nutritionnelle croissante entre une minorité d'individus mangeant à peu près décemment et une majorité d'individus confrontés aux délices de la malbouffe et de la mauvaise calorie low cost.
Une situation qui soyons clairs, si elle s'explique en partie par le choix d'une agriculture productiviste et intensive au lendemain de la seconde guerre, est aussi et avant tout une affaire de gros sous.
Enrichir l'alimentation des porcs en lin, naturellement riche en omega 3, pour compenser l'inflation d'omega 6, environ 2 cts de surcout par kilo de viande vendu (nous dit l'association Bleu Blanc Coeur). Trop cher nous disent en coeur les producteurs, transformateurs, acteurs agroalimentaires et de la grande distribution. Tous se renvoyant la balle.
Alors que font les individus, consommateurs, citoyens face à ces abberations ?
Les avancées ne résulteront uniquement que de rapports de force. Aux individus de les faire pencher en leur faveur, sans attendre une pseudo-responsabilité des industriels.
A quand les sites internet qui placeraient ces chères marques et acteurs de la flilière face à leurs responsabilités, sous menace de boycott et autres actions qui viendraient gratter un peu cette "bonne image" ?
PS: l'émission est censée être rediffusée pendant une semaine sur pluzz.fr, mais rien pour l'instant...
Un peu de prévention à l'anglaise en prime!
Et un joli clip pour ne pas rester avec un mauvais goût en bouche!
visuel: http://www.flickr.com/photos/jimstump/2451008265/
Tombé hier soir sur Ce soir ou jamais où étaient invités à discuter de l’actualité Alain Soral, Alain De Benoist, Natacha Polony, Michel Maffesoli, Clémentine Autain, Marc Weitzmann et Bernard Stiegler.
Soral, égal à lui-même, enchainait les piques, répliques et mots provocateurs au fur et à mesure que son verre se vidait.
Ma première réaction fut donc, quel connard ce Soral, à nous ressortir le couplet du complot mondial sioniste à la sauce gaucho-laïcarde et son coulis de franc-mac.
Puis, en réfléchissant, j’ai cherché à comprendre ce qui me gênait le plus dans ses interventions.
Et ce qui était gênant était la question suivante : quel comportement adopter face à l’irruption de la violence verbale dans le décor convenu du débat télé.
Et plus particulièrement quand l’incarnation de cette violence ne renvoie pas aux figures convenues de l’exercice.
Par figures convenues, j’entends la personnification de la violence à travers des individus qui renvoient à des stéréotypes : le « jeune de banlieue », le « syndicaliste remonté »…
Un exercice que la télévision aime à mettre en scène, confortant ainsi certains aprioris populaires.
Mais ici, la situation était autre.
Soral était dans son rôle, et son rôle détonnait d’autant plus qu’il ne portait pas l’un des masques habituellement dévolu à l’expression de la violence sur un plateau télé.
Sans compter que ses interventions ne trouvaient pas ou peu de contradicteurs.
Quelle attitude adopter face à ce type de comportement - une espèce de colère froide teintée d’un voile revanchard au parfum de tous pourris ?
Faut-il le prendre du haut de son sourire germano-pratin, tel un Maffesoli peu à l’aise ? Au risque de laisser un peu plus s’installer l’idée de la fameuse coupure entre le peuple et ses élites ?
Faut-il adopter les mêmes armes et s’enfermer dans une surenchère verbale un peu stérile ?
Faut-il, à la manière d’un Taddéi, mal à l’aise, essayer de recadrer le débat par des pointes d’humour qui sonnaient faux ?
Fallait-il l’inviter fermement, à quitter le plateau au risque d’en faire un « martyr télévisuel » à défaut d’accepter le débat ?
Fallait-il rester entre soi, entre professionnels médiatiques du débat d’enguelade, qui une fois contents de leur effet, se retrouvent entre eux ?
Il manquait sans doute sur le plateau quelqu’un à même d’apporter une réponse solide, contradictoire et intellectuellement étayée aux attaques du père Soral.
Et si cela manquait, c’est que le « débat d’idées » sur les plateaux télé repose souvent sur un certain pacte de non agression entre interlocuteurs des mêmes horizons socioprofessionnels. Pacte ici rompu.
Du plateau télé à la société, le chemin n’est pas forcément loin.
Face à ces questions, la société française est elle aussi concernée.
Ne pas être en mesure d’apporter les bonnes réponses à la violence du monde fera toujours le jeu des extrémismes.

En juin 2007 (putain ça file!!!), je grattais un papier sur une expo organisée par EDF à l'Espace Electra, intitulée So Watt, du design dans l’énergie.
En deux mots, je m'étonnais du décalage entre une réalité qui en était alors au stade des prototypes et ce qui me semblait être une forte attente chez les consommateurs : pouvoir disposer de produits à même de gérer de façon responsable, économe et proactive sa consommation d'électricité.
Plus de trois ans après ce constat, et dans le cadre d'une directive européenne qui impose l'équipement de quatre foyers européens sur cinq de boitiers communicants à horizon 2020, ERDF (la filiale distribution d'EDF) arrive sur le marché français avec le Linky (on imagine déjà la reco de la boite de com qui a pondu le nom...).
Le Linky a été vendu comme le boitier intelligent qui va enfin permettre aux abonnés de gérer en temps réelle leur consommation électrique.
Bref, jusqu'ici tout va bien, mais c'était trop beau.
L'installation du Linky est à la charge des abonnés, oh pas cher au mois, mais au final, une facture de plusieurs dizaines d'euros.
Vous me direz, si cela permet de faire des économies par la suite, pourquoi pas.
Mais ce ne sera pas le cas : Car ce cher Linky ne "restitue pas du tout les données qu'il relève aux consommateurs, donc il ne leur offre aucune garantie d'énergie" dixit l'Ademe. Sur le site ERDF, il est dit "Linky facilite la maîtrise de l’énergie grâce à une information plus riche sur vos consommations." Plus flou, y'a pas!
De plus, sachant qu'une bonne partie des compteurs électriques sont situés à l'extérieur des domiciles, il faudra acheter un deuxième boitier...
Quant à la Cnil, elle s'inquiète de l'éventuelle utilisation des données de consommation recueillies par le Linky( extinction-allumage des lumières, usage de l'électroménager...)
Mais alors, quel est l'intérêt de ce Linky ?
Un, les fournisseurs pourront, sur le modèle cher aux compagnies aériennes, otpimiser leurs grilles tarifaires en fonction des pics de consommation.
Deux, plus besoin de se déplacer pour couper l'électricité d'un mauvais payeur, tout sera fait à distance.
Bref, encore un exemple de la fausse bonne idée: de fortes attentes conso, des enjeux environnementaux et énergétiques importants et un acteur, EDF et sa filiale ERDF, pas foutu de mettre sur le marché un poduit répondant à ces attentes et enjeux.
Et pourtant, ce n'est pas un problème technique, Watsson propose un service équivalent depuis au moins deux ans.
En France, Voltalis propose aussi des solutions, mais à voir leurs déboires avec EDF, on comprend mieux le poids du lobbying électricien en France...
Alors amis électriciens, plutôt que de faire de la belle marquise publicitaire pour vanter vos engagements éco-responsables, passez aux actes !
A 19,5€ l'entrée Adulte et 12,50 l'entrée Enfants pour l'Aquarium Trocadéro, c'est vrai que l'on espère bien plus qu'un simple aquarium.
Malheureusement, l'expérience va de déception en déception.
1er mauvais point malgré le prix, pas de possibilité de laisser une poussette, ni de vestiaire d'ailleurs.
Ensuite, on a l'impression que le lieu a été configuré comme un entre-deux entre un merchandising à la Ikéa - merci de bien vouloir suivre le parcours - et une rampe d'accès à un parking sous-terrain.
Sur un côté de cette descente, sont intégrés des petits aquariums dont la surface vitrée est à peu près de la taille d'un lave-linge. Autant dire que deux adultes et autant d'enfants condamnent toute possibilité de voir quoi que ce soit.
C'est mignon de loin, mais très peu pratique et absolument pas dimensionné au trafic de visiteurs.
De l'autre côté, sont placés des aquariums plus imposants par la taille, avec des surfaces vitrées de grandes dimensions. Ce sont les bassins qui hébergent requins et autres raies.
De ci, de là, des mini salles de cinméa qui diffusent soit Ocean soit l'énième film sur les requins.
Tout est sombre, bondé de monde, enchevétrement de poussettes, parents oscillant entre l'abattement et la crise de nerfs.
Bref, le tout se visite au pas de charge, avec un sentiment d'enfumade qui croit au fur et à mesure.
La visite se termine avec un bassin de carresses - mis en avant dans les pubs, et qui consiste en un bassin rempli de quelques malheureuses carpes japonaises.
Le long de ce bassin, des gamins par dizaines essayent désespéremment de caresser une des carpes, bien sûr en vain. Qui a déjà vu des poissons se faire caresser ?
Et enfin, le clou du spectacle, un tunnel aux requins, sorte de couloir étroit aussi bondé qu'un linéaire Fois Gras la veille de Noël, et qui offre une demi mur/plafond de surface vitrée.
Bref, au final, une synthèse de que faire de pire le marketing quand il essaye de transformer un aquarium en fête foraine.
En comparaison, l'Aquarium de la Porte Dorée ,au sous-sol du musée de l'Immigration, est un havre de paix, certes old school, mais avec des bassins accessibles pour tous, de dimension satisfaisante, et pour le tiers du prix demandé à celui de Trocadéro.
C'est peut être ça le problème, quand un aquarium prétend être plus qu'un aquarium...
Gareth Kay, Head Planner de l'agence Goodby, Silverstein and Partners, s'est vu proposer il y a quelques mois de réfléchir à une action pour promouvoir le musée Dali à St Petersburg (Floride), en disposant d'un budget relativement faible.
Une énième campagne de pub ? Que nenni!
Gareth et son équipe sont arrivés à la proposition suivante: développer une appli iPhone donnant la possibilité de créer des photos "surréalistes", un clin d'oeil au Dali qui sommeille en chacun ?
Une proposition maligne sans pour autant être révolutionnaire.
L'intéressant dans la démarche réside sans doute ailleurs: au lieu de développer dans leur coin une énième appli photo et batailler ensuite à la promouvoir, GSP a eu la bonne idée de proposer un partenariat à Hipstamatic, appli de référence (payante) sur ce secteur.
Emballé par l'idée, l'équipe d'Hipstamatic a proposé de développer un Kit Objectif+pellicule spécial Dali, téléchargeable pour la somme de 0.99 €, et de reverser les montants recueillis sur ce kit au musée Dali.
En parallèle, le musée a lancé sur son site un concours de photo réalisées avec l'appli Hipstamatic Dali.
L'intelligence de cette approche réside dans le fait de monter un partenariat avec un acteur qui apporte immédiatement un seuil critique d'utilisateurs et de distribution.
Une approche participative (le concours), de cocréation (GSP & Hipstamatic) et enfin de transformation (le filtre Dali que vous pouvez utiliser pour vos photos), le tout avec un budget média de zéro...
Bref, c'est le moment d'aller voir l'appli.
Au-delà de l'exercice créatif, comme souvent réussi lorsqu'il s'agit de Nike, la récente campagne de "réhabilitation" de Lebron James a le mérite de poser une question d'importance.
Petit rappel du contexte.
Talentueux joueur de basket ayant fait l'essentiel de sa carrière à Cleveland, Lebron James a changé d'équipe en 2010 pour rejoindre les Miami Heat, provoquant par là même la colère de ses anciens fans de Cleveland.
Derrière ce qui peut apparaître comme une simple péripétie du monde sportif, se cache donc finalement une question plus profonde: que faire et comment se positionner entre les attentes des autres et ses propres attentes ? Qui satisfaire et peut-on satisfaire les deux parties ?
La publicité met donc en scène Lebron se posant la fameuse question " What should I do ?", dans une succession de scénes illustrant les différents choix qu'il aurait pu faire ou ne pas faire.
Et la réponse apportée par la pub est finalement un hymne à l'individualisme et au respect du libre-arbitre que chacun d'entre nous peut revendiquer.
Que les fans soient déçus est une chose, que Lebron ait exercé son libre arbitre pour choisir sa nouvelle équipe en est une autre.
Bref, une nouvelle illustration du Just Do It: faites ce que vous pensez devoir faire, quel que soit l'avis des autres.